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Introduction à ce blog

Le vin, autrefois objet de poésie et des louanges de nombreuses civilisations est aujourd’hui diabolisé.
Comment redonner ses lettres de noblesses à cette boisson qui pendant des siècles a enchanté les palais et fait tourné la tête aux amants passionnés.

Tous simplement en apprenant à connaitre les subtilités de ce produit si diversifié et scientifiquement ayant des vertus positives pour le corps.

Alors halte à la diabolisation!

Afin de remédier à la « diabolisation » du vin et séduire de nouveaux consommateurs, l’Agence française d’information sur le vin a préparé un projet de plan d’actions triennal intitulé « Redonner de la fierté au vin ». Un objectif ambitieux qui, pour être mené à bien, nécessite l’accord de toute la filière.

Pour beaucoup de professionnels, le constat est sans appel : la France, pays de vieille tradition viticole, perd sa culture du vin et en vient à le confondre avec les alcools forts dans une problématique de santé publique. Afin de remédier à cette « diabolisation » du vin et lui redonner toute sa place dans la société et la culture française, l’Agence française d’information sur le vin (Afivin) a concocté un projet de plan d’actions triennal.

L’Afivin ne manque pas d’ambition : elle compte en effet « redonner de la fierté au vin ».
Le plan envisagé par l’Afivin s’articule autour de plusieurs objectifs prioritaires : communiquer autour du vin « en affirmant sa modernité et ses spécificités » et en évoquant ses effets bénéfiques sur la santé, mettre en valeur le côté « socialisant » du vin, le plaisir et le bien-être. L’Afivin souhaite cibler les consommateurs occasionnels et en premier lieu les jeunes, peu amateurs de vin dans leur ensemble, pour en faire des consommateurs réguliers.

Seconde cible privilégiée par l’Agence : les femmes qui, note l’Afivin, « semblent avoir une relation particulière au vin, une position moins complexée par rapport à cet univers ». L’Agence veut agir sur la quantité de vin achetée par les consommateurs occasionnels et conquérir de nouveaux consommateurs. Pour ce faire, l’Afivin souhaiterait que la communication autour du vin soit orientée sur des acteurs susceptibles de relayer plus localement les actions de promotion du vin : journalistes, universitaires, professionnels du vin.

Concrètement, l’Afivin propose des actions pour « répondre à la situation d’urgence provoquée par la chute de la consommation de vin » et un programme à plus long terme visant à renouveler les consommateurs et à conquérir des « publics d’avenir » par des actions d’éducation. Envers le grand public, l’Afivin envisage une campagne média institutionnelle avec mise en place d’un numéro vert, des opérations ciblées en restauration commerciale et collective (notamment universitaire) et en grande distribution, le développement d’une « communication pédagogique » (apprentissage de la consommation de vin), l’édition de brochures thématiques et la création de « lieux et de moments de rencontre avec le public ».

Auprès des relais d’opinion, l’Afivin souhaite là aussi mettre en place des rencontres régulières, organiser des conférences autour de la place du vin dans la société, créer un observatoire des comportements de consommation. Enfin, le plan d’actions ambitionne également d’établir une démarche constructive afin de remédier à la diabolisation du vin (collaboration avec la Sécurité routière, mise en valeur du thème « vin et santé » etc.)

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